Potassium : comment éviter une carence ?

Le potassium est un élément indispensable à la vie, présent dans tous les tissus de l'organisme. Cet oligo-élément joue un rôle fondamental dans de nombreux processus physiologiques vitaux et est essentiel au bon fonctionnement du corps humain.
Qu'il s'agisse de réguler l'équilibre hydrique, de permettre la contraction musculaire ou encore d'assurer la transmission des influx nerveux, le potassium est un acteur majeur du métabolisme. Ses multiples implications physiologiques en font un élément incontournable pour le maintien de l'homéostasie de l'organisme.
Quel est le rôle du potassium dans le corps ?
Le potassium est un minéral essentiel qui assure plusieurs fonctions vitales dans l'organisme. La valeur normale du potassium sanguin se situe entre 3,5 et 5 mmol / L. Dans l'organisme, le potassium joue le rôle d'un électrolyte, c'est-à-dire qu'une fois dissous dans l'eau, il reçoit une charge électrique qui lui permet de transporter de l'électricité, qui ainsi remplira de nombreuses fonctions.
A quoi sert le potassium ?
Le potassium remplit de multiples fonctions vitales dans l'organisme humain :
- Contraction musculaire : il joue un rôle essentiel dans la contraction musculaire, y compris celle du muscle cardiaque, en permettant la transmission des influx nerveux qui déclenchent les contractions.
- Régulation du rythme cardiaque et de la pression artérielle : le potassium assure la contraction musculaire et une transmission nerveuse efficace. Il garantit une circulation constante et garantit ainsi une vitalité optimale aux organes vitaux (rein, cerveau, foie, cœur).
- Métabolisme cellulaire : il contribue à de nombreuses réactions enzymatiques, à la synthèse des protéines et au métabolisme des glucides, entre autres.
- Transmission nerveuse : le potassium permet la génération des impulsions nerveuses nécessaires à la conduction des messages dans le système nerveux.
- Maintien de l'équilibre hydrique : il régule les mouvements d'eau entre les compartiments intra et extracellulaires et joue donc un rôle important dans la régulation de la pression osmotique en équilibrant l'hydratation cellulaire.
- Equilibre acido-basique : le potassium préserve l'équilibre acido-basique au niveau cellulaire et aide à prévenir l'acidose métabolique : il agit en étroite collaboration avec le sodium pour maintenir l'équilibre acido-basique du corps et celui des fluides. Il contrôle le taux de fluides et le pH à l'intérieur des cellules, tandis que le sodium fait la même chose à l'extérieur des cellules.
- Protection contre l'ostéoporose : le potassium contribue à prévenir l'ostéoporose en réduisant la perte de calcium par les reins, aidant ainsi à maintenir une bonne densité osseuse.
- Protection contre la formation de calculs rénaux : une alimentation riche en potassium aide à prévenir la formation de calculs rénaux en réduisant la saturation urinaire en oxalate de calcium
Quels sont les besoins en potassium ?
De manière générale, une alimentation riche en fruits et légumes fournit des quantités suffisantes de potassium et permet d’atteindre les apports quotidiens mentionnés ci-dessous :


Apport satisfaisant en potassium* (AS) | |
de 0 à 6 mois | 400 mg |
de 7 à 12 mois | 750 mg |
de 1 à 3 ans | 800 mg |
de 4 à 6 ans | 1100 mg |
de 7 à 10 ans | 1800 mg |
de 11 à 14 ans | 2700 mg |
A partir de 15 ans | 3500 mg |
Femmes enceintes | 3500 mg |
Femmes allaitantes | 4000 mg |
*Selon la définition, l'AS correspond à l'apport moyen d'une population ou d'un sous-groupe dont le statut nutritionnel est considéré comme normal.
Quels sont les aliments riches en potassium ?
Tous les aliments renferment du potassium, notamment les fruits et les légumes. Le tableau ci-dessous fournit une liste non exhaustive de ceux qui en sont les plus riches.
Depuis 2016, la teneur en potassium des aliments doit être mentionnée sur l'étiquette nutritionnelle des aliments.
Aliments | Portions | Potassium |
Haricots blancs cuits | 250 ml (1 tasse) | 1 061 mg |
Pomme de terre avec la peau, cuite au four | 1 moyenne (175 g) | 926-952 mg |
Abricot séché | 1/2 tasse | 755 mg |
Pruneaux | 1/2 tasse | 637 mg |
Palourdes en conserve | 100 g (3 ½ oz) (13 moyennes) | 628 mg |
Pomme de terre sans la peau, cuite au four | 1 moyenne (155 g) | 610 mg |
Tomates en purée, en conserve | 125 ml (1/2 tasse) | 580 mg |
Filet de flétan, cuit au four ou grillé | 100 g (3 ½ oz) | 576 mg |
Courges d’hiver (musquée, poivrée, hubbard), cuites | 125 ml (1/2 tasse) | 308-478 mg |
Artichaut cuit | 1 médium | 343 mg |
Épinards bouillis | 125 ml (1/2 tasse) | 443 mg |
Yogourt nature, 0 % à 4 % MG | 175 ml (3/4 tasse) | 386-431 mg |
Banane | 1 moyenne (120 g) | 422 mg |
Illustration des aliments riches en potassium

Aliments riches en potassium
L'hyperkaliémie
L'hyperkaliémie se définit comme un taux trop élevé de potassium dans le sang et survient généralement lorsque les reins ne parviennent pas à éliminer correctement l'excès de potassium de l'organisme. On considère qu'il y a hyperkaliémie lorsque le taux de potassium dépasse 5,5 mmol / L.
Un taux trop élevé de potassium peut perturber la transmission de l'influx nerveux et la contraction musculaire, y compris au niveau du muscle cardiaque. Cela peut entraîner des palpitations, une faiblesse musculaire, des troubles du rythme cardiaque potentiellement graves comme une fibrillation ventriculaire voire un arrêt cardiaque dans les cas sévères. L'hyperkaliémie peut également provoquer des nausées, une fatigue et des troubles de la conscience.
Principaux facteurs de risque :
- Insuffisance rénale chronique, lorsque les reins ne parviennent plus à éliminer correctement le potassium ;
- Prise de certains médicaments (diurétiques épargneurs de potassium, inhibiteurs de l'enzyme de conversion, anti-inflammatoires non stéroïdiens, suppléments potassiques mal contrôlés) ;
- Certaines pathologies (diabète ou acidose métabolique, maladies détruisant les cellules) ;
- Hypoadrénalisme (insuffisance surrénalienne) ;
- Hypoaldostéronisme (déficit en aldostérone) ;
- Déshydratation sévère ;
- Hémolyse massive libérant le potassium contenu dans les globules rouges.
Quelle est la cause de trop de potassium ?
L'insuffisance rénale chronique représente la principale cause d'hyperkaliémie, les reins ne pouvant plus réguler correctement l'élimination du potassium.
Comment faire baisser le potassium ?
Un traitement visant à diminuer le taux de potassium est indispensable en cas d'hyperkaliémie modérée à sévère afin de prévenir les complications potentiellement fatales.
L'hypokaliémie
L’hypokaliémie est une concentration plasmatique anormalement basse de potassium, inférieure à 3,6 mmol/L, résultant de diverses causes.
La carence en potassium se manifeste par de la fatigue, de la faiblesse et des crampes musculaires, de la paresse intestinale, des ballonnements, des douleurs abdominales et de la constipation.
Si un apport insuffisant en potassium est fréquent, elle peut entraîner une réelle carence (hypokaliémie). Une hypokaliémie grave peut entraîner une paralysie musculaire et de l’arythmie cardiaque. Généralement, un apport alimentaire adéquat en potassium suffit à combler le déficit, mais les cas graves nécessitent l’intervention d’un médecin.
Principaux facteurs de risque :
- Prise de certains médicaments (diurétiques hypokaliémiants, surconsommation de laxatifs) ;
- Vomissements ou diarrhées prolongés ;
- Troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie) ;
- Hyperaldostéronisme (production anormalement élevée d'aldostérone)
- Transpiration excessive ;
- Néphropathies ;
- Polyurie ;
- Déficit en magnésium.
Le potassium et le sodium travaillent en tandem dans l’organisme. Or, l’alimentation moderne, particulièrement riche en sodium, fait augmenter les besoins en potassium. On a constaté que dans certaines cultures primitives, on consomme de 7 à 10 fois plus de potassium que de sodium, tandis que dans les sociétés industrialisées, on absorbe de 2 à 3 fois plus de sodium que de potassium. L’organisme aurait donc, de nos jours, besoin d’un apport plus important en potassium afin de maintenir son pH à un taux acceptable.
Recherches
Hypertension
Des études épidémiologiques ont rapporté une association entre une régime pauvre en potassium et une augmentation de la pression sanguine, suggérant qu’une supplémentation en potassium pourrait abaisser la pression sanguine et traiter efficacement l’hypertention19. D’autre part, d’autres études ont permis d’établir un lien entre un régime alimentaire riche en potassium et un risque réduit d’hypertension1,3,15.
Plusieurs méta-analyses ont mis en évidence les effets bénéfiques d'un apport accru en potassium sur la réduction de la pression artérielle. Une première a montré qu'augmenter l'apport quotidien de 2,3 à 3,9 g de potassium et diminuer le ratio sodium/potassium permettait de réduire significativement la pression systolique de 6,8 mmHg et la diastolique de 4,6 mmHg, particulièrement chez les hypertendus. Une autre a révélé qu'une supplémentation en potassium de 2,3 à 4,7 g/jour entraînait chez ces patients une baisse de 5,32 mmHg pour la systolique et 3,49 mmHg pour la diastolique comparé au placebo. L'ampleur des baisses tensionnelles était corrélée aux doses de potassium supplémentées. Enfin, une méta-analyse récente conclut que la supplémentation potassique, sûre et bien tolérée, permet une réduction modeste mais significative de la pression artérielle. Elle peut donc être recommandée comme traitement d'appoint aux antihypertenseurs classiques pour les patients souffrant d'hypertension essentielle.
Maladies cardiovasculaires
Une étude portant sur 2275 individus a montré qu’un apport accru en potassium à une réduction de la consommation de sodium réduisait le risque de maladies cardiovasculaires10. Une autre équipe de chercheurs suggère que les effets protecteurs des fruits et légumes sur le système vasculaire sont attribuables à leur haute teneur en potassium24. Cette haute teneur en potassium serait également responsable d’une réduction des risques de maladies cardiovasculaires, selon une méta-analyse portant sur 11 études et incluant près de 350 000 participants25.
Accident vasculaires cérébraux
Il existe une association entre de faibles niveaux sanguins de potassium et un risque accru d’accidents vasculaires cérébraux (AVC), en particulier chez les patients traités avec des diurétiques et souffrant de fibrillation auriculaire26. Dans une méta-analyse récente de 16 études, il a été constaté que l'apport alimentaire en potassium le plus élevé par rapport au plus faible était lié à une diminution de 13 % du risque d'accident vasculaire cérébral après de nombreux ajustements (y compris pour la pression artérielle). 27
Hypercalciurie (niveaux élevés de calcium dans l’urine)
Le citrate de potassium présente une certaine efficacité, lorsqu’il est combiné au magnésium, dans la formation de calculs rénaux récidivants28. Une étude a rapporté en outre que le phosphate de potassium diminue les niveaux de calcium sanguins chez ceux souffrant d’hypercalciurie, un facteur qui favorise les calculs urinaires29.
Trois grandes études de cohortes prospectives américaines ont été menées sur un total de 193 676 participants afin d'examiner le lien entre l'apport alimentaire en potassium, le ratio protéines animales/potassium (un indicateur de la charge acide alimentaire) et le risque de développer des calculs rénaux. Dans ces études, l'apport en potassium provenait principalement d'aliments riches en cette substance comme les fruits et légumes. Les résultats ont montré que les individus ayant l'apport en potassium le plus élevé avaient un risque réduit de 33 à 56% de développer des calculs rénaux symptomatiques comparés à ceux avec le plus faible apport. De plus, une analyse combinée des trois cohortes a révélé que ceux ayant le ratio protéines animales/potassium le plus élevé par rapport au plus bas avaient 41% plus de risque de former des calculs rénaux.
Densité osseuse et ostéoporose
Des chercheurs ont observé un lien entre un apport alimentaire élevé en potassium et une meilleure densité osseuse, chez des femmes13 mais aussi chez les enfants en bonne santé30. Une étude clinique a montré également qu’un apport élevé en potassium pouvait réduire le risque d’ostéoporose31. Les chercheurs pensent, entre autres hypothèses, qu’un régime alimentaire riche en potassium est bénéfique pour la santé osseuse grâce à son effet alcalinisant. En effet, lorsqu’on mange trop de denrées comme la viande, le fromage et le poisson, le corps s’acidifie. Si l’organisme manque de potassium pour neutraliser cette acidité, il fait appel au calcium. Mais comme le corps puise ce calcium dans les os, cela les fragilise14.
Précautions d'emploi
Attention
- Une supplémentation en potassium doit se faire sous la surveillance d'un professionnel de la santé. En effet, il y a plusieurs contre-indications et effets indésirables associés à ces suppléments. De plus, de nombreuses interactions sont possibles, car plusieurs médicaments peuvent causer un excès (hyperkaliémie) ou une carence (hypokaliémie) en potassium.
- Au Canada et aux États-Unis, pour éviter les dangers d’un surdosage, les suppléments de potassium et de multivitamines contiennent généralement une faible quantité de potassium considérée sans risque, soit moins de 100 mg.
- La prise de compléments riches en potassium est déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes, aux personnes atteintes de diabète, de maladies du cœur et des vaisseaux, de constipation ou de diarrhée ou qui prennent un traitement contre l'hypertension artérielle.
Interactions
Avec des médicaments
- Le risque d'hyperkaliémie ou d'hypokaliémie est présent en cas de prises simultanées de médicaments. Avant de commencer une supplémentation en potassium, il est recommandé de consulter votre médecin si vous prenez un traitement médicamenteux.
L'opinion de l'expert Carole Wolfermann
La consommation quotidienne d'au moins cinq fruits et légumes permet de bénéficier des avantages du potassium, tout en ayant accès aux vitamines, aux fibres et aux antioxydants. Avant de commencer une supplémentation en potassium, il est essentiel de consulter un médecin.
Je suis Stéphane Bastianetto, diplômé d'un doctorat en neurosciences de l'université Pierre et Marie Curie. Après une carrière de 10 ans en recherche (Université McGill, Montréal), j'ai occupé un poste d'adjoint de Direction dans deux Centres de recherche en santé mentale (affiliés à l'Université de Montréal), avec pour rôle principal d'assister le Directeur dans le fonctionnement quotidien du Centre en lien avec la planification stratégique, de soutenir les chercheurs et étudiants et d'assurer le rayonnement du Centre.
Références
Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.
Bibliographie
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Notes
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